
Tour du Spitzberg -
28/07/2008 -
Nous y voilà, presque 6 mois après mon retour,je me me décide enfin à conter ce voyage
Tout a commencé sur un coup de tête qui m’a envoyé dare dare sur un brise-
Lundi 28 juillet – Longyearbyen
GNGL :Pour des raisons de brouillard dense, le vol de nuit d’une moitié des passagers a été reporté à ce soir ; il arrive finalement à 17h15, quelques heures après celui du premier groupe. Pour tous, le temps a donc été court pour faire connaissance avec la petite ville de Longyearbyen, la capitale du Svalbard. Vers 18h30, tout le monde se retrouve au port de Bykaia. Sous un plafond nuageux très bas qui fait régner une atmosphère humide et bien froide, nous attendons l’accostage de notre navire au quai d’embarquement. Le Grigoriy Mikheev, autre bâtiment d’expédition le suit immédiatement pour venir à son couple – Dans cette quête prioritaire d’observation astronomique exceptionnelle, nous allons faire route ensemble. Un peu après 20h, nous sommes ravis de monter à bord pour un pot d’accueil dans la grande salle à manger panoramique de l’Antarctic Dream. Les retards de vol auront décalé l’heure d’accostage et nous auront empêché de faire une provision complète d’eau, soit 40 tonnes. De ce fait, les services de lavage à bord seront réduits pour cette croisière.
PHIL :Tout commence à Oslo au Resto. Un des animateurs renverse des fioles complètes d’huile sur mon pantalon...Le voyage se fera avec un pantalon bien huileux. Le soir, nous nous installons dans l’avion pour entendre 2 heures plus tard que le vol est annulé. A 2 heures du mat, nous voilà en quête d’un hôtel. 40 personnes à loger...mais cela se fait. Je m’endors avec les paroles du staff disant que nous n’aurons pas de vol avant le soir suivant même heure. Hé beh. Finalemnt tout s’arrange et nous ne perdrons pas trop de temps .

GNGL :Gérard, le Chef d’expédition nous annonce un choix de route inverse au projet initial. Nous prendrons donc dès cette nuit, une direction plein sud, avant une remontée vers l’est et le Grand Nord à partir de mercredi matin. Cette année, singulièrement, une banquise dense se trouve pressée sur les cotes septentrionales du Svalbard ; elle pourrait nous barrer l’accès à la bande d’observation de l’éclipse.
Côté mer, il règne sur la façade ouest de l’archipel une petite houle résiduelle. Comme attendu, nous allons tanguer dès notre sortie d’Isfjorden, la grande baie de la glace. Il est donc temps de se réfugier dans nos couchettes sitôt le dîner terminé.
PHD : Le ton est donné, la navigation sera difficile avec cette glace et notre route est déjà modifiée. La houle, j’ai bien été malade cette nuit là, le lendemain midi, tout allait mieux.


